Super, ihr habt den Hinweis zur Öffnung des Ausgangs gefunden:



 ██████╗ 
██╔═══██╗
██║   ██║
██║   ██║
╚██████╔╝
 ╚═════╝ 


Dies ist der Hinweis damit ihr das Lösungswort-Anagram, also die drei Blöcke, übersetzen und korrekt anordnen könnt! Googelt einfach den folgenden Begriff: "l337 sp34k", um zu verstehen was die  Textzeichen bedeuten. Wenn ihr die Blöcke aus den drei Kompetenz-Checks richtig angeordnet habt, habt ihr das Lösungswort für den Ausgang aus dem Escape-Room! Ihr braucht das Lösungswort nicht zu übersetzen sondern sollte es in der l337sp34k Variante eingeben.

  _ ____ ____  _              ____  _  _   _   
 | |___ \___ \| |            |___ \| || | | |   
 | | __) |__) | |_   ___ _ __  __) | || |_| | __
 | ||__ <|__ <| __| / __| '_ \|__ <|__   _| |/ /
 | |___) |__) | |_  \__ \ |_) |__) |  | | |   < 
 |_|____/____/ \__| |___/ .__/____/   |_| |_|\_\
                        | |                     
                        |_|                                       

Perspectives francophones
Chargement Évènements

« Tous les Évènements

  • Cet évènement est passé

Théâtre : La Reprise, de Milo Rau (2018)

samedi 2 mai @ 18:30 - 23:30

Sur cette pièce contemporaine du dramaturge suisse Milo Rau, qui met en scène la violence, mais qui fait surtout réfléchir et a eu un grand succès à Bruxelles, Paris et Berlin, la critique Milena Forest écrit : ” Pour La Reprise, premier volet du cycle Histoire(s) du théâtre, Milo Rau et son équipe se sont appuyés sur un fait divers survenu à Liège en 2012. Une affaire qui a fasciné Sébastien Foucault, un des acteurs. Pendant des mois, il s’est rendu au tribunal pour assister au procès des meurtriers d’Ishane Jarfi, un jeune homme tabassé à mort à la lisière  d’une forêt parce qu’il était homosexuel. Ou peut-être simplement parce qu’il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, quand la violence sourde fait surface, pour un oui pour un non, au moindre prétexte.

Milo Rau a d’abord mené des auditions à Liège, rencontrant ainsi le magasinier Fabien Leendeers et la gardienne Suzy Coco qui ont rejoint l’équipe, participant pleinement  à la création. Les comédiens ont ensuite fait connaissance avec les parents d’Ishane Jarfi, son ex-petit ami, l’un des tueurs en prison ainsi que leurs avocats, faisant de cette parole vraie la matière du spectacle. Sur la scène, les comédiens oscillent entre l’incarnation des faits et le récit du processus, entre l’immersion et la distance. En contrepoint du plateau, un écran ouvre le champ du réalisme, avec des images tournées au préalable aussi bien qu’avec des images tournées en direct. Tout est rejoué et à la fois, tout est dévoilé. Dans ce balancement, l’esprit, en éveil, s’immisce. Voilà ce que peut le théâtre.

La pièce est structurée en cinq actes, pour signifier qu’ici comme dans la tragédie, le destin est inéluctable. Mais ce qui importe, comme le soulignent les vers d’un poème de la poétesse polonaise Szymborska, c’est le sixième acte de la tragédie, quand, sur le champ de bataille de la scène, les vivants se placent sur une seule ligne, le visage vers le public et que les yeux de la victime sourient au bourreau. Autrement dit, quand la représentation laisse place au réel mais qu’à travers elle, il nous est donné de penser le réel.

À partir du fait divers, le metteur en scène interroge les moyens qu’offre le théâtre pour représenter le réel et les implications que cela entraîne. La violence est crue, nue, insoutenable, et pourtant, ici, nous savons qu’elle n’est que théâtre. ”

La Schaubühne de Berlin diffuse un enregistrement d’une représentation en franais et néerlandais, avec soustitres en allemand.

Détails

Date :
samedi 2 mai
Heure :
18:30 - 23:30
Catégorie d’Évènement:
Étiquettes Évènement :
, ,
Site Web :
https://www.schaubuehne.de/de/produktionen/die-wiederholung.html